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SERGIO MOSCONA
FLEURS BRISÉES

DU 14 NOVEMBRE 2015 AU 20 MARS 2016


Une série de peintures et dessins, marquée par l'atmosphère de Buenos Aires

Fleurs brisées, 2013, acrylique et encre sur papier marouflé sur toile. Collection particulière © Fabián Cañás

 

MUSEE MANDET

14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom

INFORMATIONS :

• Tél.: +33(0)4 73 38 18 53
• Site : www.musees-riom.com
www.facebook.com/MuseeMandet
• Fax: +33(0)4 73 38 73 05
• E-mail: musee.mandet@riom-communaute.fr

HORAIRES ET JOURS D'OUVERTURE :

• Du mardi au dimanche, de 10h à 12h et de 14h à 17h30
• Fermé les 25 décembre 2015 et 1er janvier 2016
• Visites commentées les dimanches à 15h et à 16h (sauf le 6 décembre 2015)

PRIX D'ENTRÉE :

• Plein tarif : 3 €
• Tarif réduit : 1,50 €
• Groupe de plus de 15 personnes : 1,50€
• Gratuit pour les moins de 18 ans
• Gratuit le mercredi


Pour sa première exposition individuelle dans un musée français, Sergio Moscona présente une soixantaine de peintures et de dessins, avec notamment sa toute dernière série réalisée en 2015 : Flores Rotas (Fleurs brisées).


Né en 1979, pendant la dictature (1976-1983), Sergio Moscona vit à Buenos Aires. Issu de la classe moyenne, il dit n’avoir pas souffert directement de la situation politique de son pays. Son travail semble cependant marqué par ces années et le contexte social et politique demeure toujours présent dans ses toiles.


Le motif de Sergio Moscona, c’est l’homme, qu’il représente le plus souvent en groupe, mêlé à des foules et à des processions. Cependant, là où les masses, telles que le totalitarisme les a forgées, abolissent l’individu ; la foule, telle que Moscona la représente, non seulement n’attente pas à l’individu mais le préserve, le rehausse au-dessus de sa condition d’homme seul. A l’évidence, ces corps étroitement mêlés dans des étreintes violentes ou fraternelles reflètent chez l’artiste l’obsession de l’improbable réconciliation entre les êtres. C’est dans les rues grouillantes de monde et dans les bus de Buenos Aires, que Moscona glane ses images. Pour en restituer les sons, le mouvement, les parfums, il les superpose sur la toile ou le papier, en couches transparentes et leur fait subir des décalages. Par le biais de différents plans juxtaposés ou enchevêtrés, il laisse apparaitre les personnages les uns à travers les autres, faisant surgir des espaces-temps inattendus.