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HERVÉ TÉLÉMAQUE
DU COQ À LÂNE

DU 25 MAI AU 27 AOÛT 2005

Rétrospective d’un des artistes les plus originaux de la Figuration narrative

Hervé Télémaque, Âne et chemise de Jonas Savimbi, acrylique sur toile, 130 x 97 cm, détail.
Galerie Louis Carré et Cie. ADAGP Paris 2005

 

MUSÉE DE LA POSTE

34, boulevard de Vaugirard
75015 Paris

INFORMATIONS :

Tél. 01 42 79 24 24
Site : www.museedelaposte.fr

HORAIRES :

De 10h à 18h du lundi au samedi
Fermé dimanche et jours fériés

PRIX D'ENTRÉE :

Plein tarif : 5 € Tarif réduit : 3,50 €
Gratuit pour les moins de 13 ans

COMMISSARIAT :

Josette Rasle

CONTACTS PRESSE :

Marie-Anne Teulat
Tél. 01 42 79 23 29
marie-anne.teulat@laposte.fr


Depuis bientôt 50 ans, Hervé Télémaque a élaboré, et continue d’élaborer, une œuvre née de rencontres, de souvenirs, de conflits et de rapprochements, qui - selon son propre aveu - est avant tout un jeu sur les apparences. Cette exposition rétrospective rassemble toutes les facettes de la production d’un des artistes les plus originaux de la Figuration Narrative : une centaine de peintures, collages, assemblages, objets inventés et dessins.


Un décryptage de l’actualité et de ses propres fantasmes

À la fin des années 50, Hervé Télémaque découvre l’Expressionnisme Abstrait à New York. Mais dès son arrivée à Paris en 1961, voulant se démarquer des grands formalistes pop comme Warhol ou Lichtenstein, dont l’attitude exclut tout engagement politique et toute critique de la société de consommation, il opte pour l’image figurative. En 1964, l’exposition Mythologies quotidiennes imaginée avec Bernard Rancillac et Peter Foldes, tout en exploitant les techniques du Pop Art, porte un regard critique sur les choses qui nous entourent. Né à Haïti, New Yorkais de passage, Français d’élection, ni tout à fait blanc ni tout à fait noir, Hervé Télémaque puise dans son autobiographie pour élaborer une œuvre parsemée d’objets du quotidien, d’animaux, de mots créant une fiction narrative très rythmée et riche en couleurs. Emprunté à la publicité, aux médias, à la bande dessinée, aux objets du quotidien, son vocabulaire plastique se révèle comme un décryptage de l’actualité et de ses propres obsessions.


Du coq à l’âne

Passer du coq à l’âne, d’une chose ou d’une extrémité à une autre sans logique apparente, est peut-être ce qui caractérise le mieux une vie et une œuvre construites sur le paradoxe. Chaque nouvelle technique, chaque série, apporte une nouvelle dynamique. Avec Les objets inventés à trois dimensions, ses « sculptures maigres », assemblages d’objets quotidiens les plus divers, Télémaque quitte un temps la peinture. Il y revient, combinée aux collages de papier découpés et de calques dans la série des Selles ou d’autres, inspirées de l’actualité africaine Trottoirs d’Afrique ou, tout récemment celle des Ânes Le dessin, quant à lui, est au cœur de son œuvre et tient dans son travail une place prépondérante, que ce soient les dessins préparatoires à des toiles comme la Vallée de l’Omo qui a nécessité de multiples études ou la série récente au fusain et au marc de café. Quand il peint, il dessine encore résume Philippe Dagen.

Illustration : Entre-jambes n°5,1993, mine de plomb et fusain, 160x122cm, Galerie Louis Carré et Cie ADAGP 2005


PUBLICATION :

Catalogue de l’exposition. Préface de Philippe Dagen. Collection. Un timbre, un Artiste Coédition École nationale des beaux-arts / Musée de La Poste, 100 p., ill, 23x26 cm, 22 €

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