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MUSÉE RÉATTU / CHRISTIAN LACROIX

DU 17 MAI AU 31 DÉCEMBRE 2008


Une autobiographie légère, vagabonde et songeuse, qui prend possession de l'intégralité du musée

Grande vague verticale, Johan Creten ; Robe Haute Couture, Christian Lacroix ; Grande frise, Bahia. Photo Philippe Praliaud


Le musée Réattu, musée des Beaux-Arts de la Ville d’Arles, invite un de ses plus célèbres rêveurs, Christian Lacroix, à investir les 2.000 m2 de ce fameux palais Renaissance, ancien Grand-Prieuré de l’Ordre de Malte, dont il avait fait, adolescent, le but hebdomadaire de son école buissonnière et le premier laboratoire de ses rêves d’artiste.


Comme une tresse à trois brins…

Le projet de Christian Lacroix pour cette « exposition » dont il est à la fois l’artiste et le scénographe, prend la forme d’une tresse à trois brins autour d’une thématique liée au corps, au pli, à la chevelure. Il articule une lecture personnelle des collections, anciennes et contemporaines (du dessin au son, en passant par la photographie), son propre travail de créateur, et une invitation à quelques autres artistes complices de ses itinéraires, tels Jean-Michel Othoniel ou Daniel Firman. Un dispositif dont l’édifice lui-même sera encore une fois le principal acteur. Christian Lacroix a toujours été sensible au paysage naturel, à la courbe du grand Rhône, à la puissance du vent : la situation qui avait jadis fasciné Réattu, le poussant à acquérir l’ensemble du Grand-Prieuré de Malte pour en faire à la fois sa demeure de peintre et un lieu idéal d’accueil pour des artistes en résidence. Après Ossip Zadkine et Lucien Clergue mais avant Picasso, Christian Lacroix répondait ainsi sans le savoir au vœu de Réattu, vérifiant à la fin des années 60 le pouvoir d’un lieu magnétique qui n’a cessé d’inspirer les artistes.


Une œuvre d’art totale…

Christian Lacroix compose son intervention comme une « autobiographie légère, vagabonde, songeuse », où il est aussi bien question de coutumes, de Minotaure, de Picasso, de géographie, d’antique et de contemporain, de nord et de sud, que de patronage, de coupe, de drapé, et de chevelure… Ce grand atelier vivant, faisant une place aux cinq sens, et où chacun composera son propre itinéraire, prend possession de l’intégralité des lieux – les collections, le Palais, les abords. Il a une double dimension historique et poétique : la naissance de la vocation artistique de Christian Lacroix dans ce Palais du bord du Rhône a correspondu avec les plus belles heures du renouveau de l’établissement, depuis la création en 1965 de la collection photographique – une première dans un musée français – jusqu’à cet autre événement majeur que fut la donation Picasso.


… dans un musée à l’aube d’un grand projet

Le projet scientifique et culturel du musée, validé en 2004 par la DMF (Direction des Musées de France), s’appuie très largement sur cette identité singulière, continûment dédiée à la création contemporaine autour de l’idée d’un laboratoire. Au-delà de son ancrage historique, l’invitation faite à Christian Lacroix répond à un autre aspect des collections du musée, largement développé ces dernières années par une pratique régulière de la commande : la pluridisciplinarité, construite autour de la porosité entre architecture, sculpture, dessin, design et photographie. C’est aussi bien ce travail attentif de croisement des disciplines et de mélange des genres qui nourrit en profondeur la recherche constante de nouveaux publics, comme vient de le démontrer cette année la création d’un département d’art sonore – là encore le premier en France dans un musée des beaux-arts. Cette exposition correspond à un tournant capital de l’histoire du musée, au moment où s’annonce la mise en œuvre du projet scientifique et culturel : rénovation du Grand-Prieuré de Malte et extension du musée.

Illustration : Robes Haute Couture et dessins de Christian Lacroix ;< Liquid Cristal de Daniel Firman ; Photo Philippe Praliaud


PUBLICATION :

Catalogue édité par Actes Sud, illustré des images in situ de l’installation dans le musée. Parution le 8 juillet 2008.

MUSEE RÉATTU 10, rue du Grand Prieuré - 13200 ARLES
INFORMATIONS : Tél. 04 90 49 37 58 Fax 04 90 49 36 97
Site : www.museereattu.arles.fr E-mail : musee.reattu@ville-arles.fr
HORAIRES : Ouvert jusqu'au 31 octobre 2008
Fermé le lundi
  • Du 1er juillet au 15 septembre : 10h - 19h
  • Du 16 septembre au 31 octobre : 10h - 12h30 / 14h - 18h30
  • Nocturnes les vendredi du 1er juillet au 30 septembre: ce jour, le musée ouvre de 15h à 22h30
    Nouveau : nous programmons une nouvelle visite commentée, comprise dans le billet d'entrée, chaque vendredi à 21h.
    Les autres jours (sauf lundi) la visite commentée est à 10h30
    PRIX D’ENTRÉE : Tarif plein : 7 €. Tarif réduit : 5 €. Tarif « visiteurs arlésiens » : 3 €.
  • Entrée gratuite le premier dimanche de chaque mois
    COMMISSARIAT : Michèle Moutashar, directrice du musée Réattu.
    Assistée d’Olivier Saillard, musée de la Mode et du Textile, Paris
    CONTACT PRESSE :
  • Presse nationale : Philippe Boulet Tél. 06 82 28 00 47 E-mail : boulet@tgcdn.com
  • Presse régionale : Pascal Scuotto Tél. 06 11 13 64 48 E-mail : pascal.scuotto@libertysurf.fr
  • Abonnement (petit)

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