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ArtAujourdhui.Hebdo

N° 506 - du 8 mars 2018 au 14 mars 2018


Ceija Stojka, Sans titre, sans date, acrylique sur carton. © Ceija Stojka, Adagp, 2017. Courtesy Galerie Kai Dikhas

Ceija Stojka

PARIS – Son destin a été de voir sa famille décimée dans les camps nazis, en tant que rom, puis, après en avoir réchappé, de devoir se rebâtir une vie dans l’après-guerre. Née à Vienne, Ceija Stojka (1933-2013) aurait pu ne pas laisser de traces mais s’est au contraire mise à peindre sur le tard, la cinquantaine passée, pour exorciser les fantômes d’Auschwitz et de Ravensbrück. Des dessins durs et noirs avec des chiens, des barbelés et des cadavres et, plus étonnamment, des toiles qui éclatent de couleur avec des arbres, des tournesols, des roulottes. La vie, malgré tout…
• A la Maison rouge, du 23 février au 20 mai 2018.

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