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ArtAujourdhui.Hebdo

N° 511 - du 12 avril 2018 au 18 avril 2018


Intérieur de Punta della Dogana, avec vue du rideau Blood de Félix Gonzalez-Torres (1992). Photo R. Pic

EXPOSITIONS

Gros plan sur Oehlen

VENISE – Dans l’exploration des artistes de la collection Pinault, le choix est tombé cette année sur cet artiste allemand né en 1954, qui n’a pas encore la notoriété de ses pairs et aînés Baselitz, Immendorf ou Penck – et surtout pas celle de Hirst, à l’honneur l’an dernier. L’ensemble du Palazzo Grassi (3000 m2) lui est consacré, présentant une étonnante variété d’œuvres, du quasi conceptuel (la boisson Cofftea, la projection du film 9 Semaines et demie sur une de ses toiles) à la peinture figurative pure (avec, notamment de beaux autoportraits), de l’abstrait fougueux et coloré aux motifs répétitifs noir et blanc, inspirés des codes binaires, jusqu’à une installation, où on le voit, en peintre dubitatif, couché dans un lit. Impossible donc de placer cet artiste discret dans une case. Et encore moins avec les conditions particulières du lieu : « La magie du Palazzo Grassi est que la lumière y change sans cesse, explique la commissaire Carline Bourgeois. On n’y voit jamais les mêmes œuvres ! »
Albert Oehlen, Cows by the water, au Palazzo Grassi, du 8 avril 2018 au 6 janvier 2019.

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