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ArtAujourdhui.Hebdo

N° 529 - du 4 octobre 2018 au 10 octobre 2018


Dorothea Tanning, Deirdre, 1940, huile sur toile, 53,5 x 43,3 cm, coll. part.

Tanning, de l’importance d’Ernst

MADRID – Pendant longtemps, elle n’a guère vécu que de la lumière réfléchie de Max Ernst, son compagnon. Bien plus jeune que le dadaïste cosmopolite qu’elle épouse en 1946 (il avait 55 ans, elle 36 ans), elle l’a largement dominé en longévité, dépassant les cent ans (1910-2012) et lui survivant de près d’un demi-siècle. Quelques années après sa mort, elle obtient enfin la rétrospective définitive qui l’assoit comme une artiste à part entière, capable de passer du dessin à l’huile, des compositions surréalistes avec « femmes-enfants » et tournesols géants aux sculptures « molles » des années soixante, jusqu’aux décors pour les ballets de Balanchine. Une installation onirique, Chambre 202, hôtel du Pavot est recréée pour l’occasion, hybride conceptuel de Raymond Roussel, Hans Bellmer et Louise Bourgeois.
Dorothea Tanning au musée Reina Sofía, du 3 octobre 2018 au 7 janvier 2019.

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