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MARCHé DE L'ART

L’art avec pertes ou profit ?

Karine Lisbonne et Bernard Zürcher

L’art et l’entreprise peuvent-ils coexister ? Ils le doivent car ils sont nécessaires l’un à l’autre. C’est la thèse qui sous-tend ce livre écrit par un galeriste reconnu et par la lauréate du prix 2005 du mécénat culturel. Des exemples classiques de commande d’art par des entreprises sont abordés, notamment celui de Renault qui, dans les années 1960 et 1970, fit travailler Arman, Dubuffet et Hantaï et commanda son nouveau logo à Yvaral, le fils de Vasarely. L’engagement de l’Etat, par le biais des FRAC puis les balbutiements du mécénat depuis Pompidou jusqu’à la loi estampillée Aillagon en 2003, sont rapidement disséqués. Akzo Nobel, la Caixa, la Caisse des Dépôts, UBS ou la norvégienne Hydro : ces grandes entreprises ont eu à un moment ou un autre des collections. Que sont-elles devenues ? La comparaison n’est pas toujours au bénéfice de la France… Cette rapide introduction incite à aller plus loin : les annexes indiquant les principales collections d’entreprise en Europe fournissent quelques pistes d’approfondissement.

• L’art avec pertes ou profit ?, par Karine Lisbonne et Bernard Zürcher, Flammarion, 2007, 280 p., ISBN : 2-08210570-9, 21 €

L’art avec pertes ou profit ? - Karine Lisbonne et Bernard Zürcher


Critique parue dans la newsletter N° 39 - du 15 mars 2007 au 21 mars 2007

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