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Marché

Bâle des cultures

Les exposants de Cultura 2002 se retrouvent pour la quatrième année consécutive au Parc des expositions.


Homme debout, Costa Rica
(Atlantic Watershed), pierre,
début de la période post-classique
(1000 - 1200 av. J.-C.), 92 cm.
© Stendahl Galleries, Los Angeles.
BÂLE. Avec un nombre de visiteurs constant depuis deux ans (12 000 entrées) et la fidélité des exposants (65 galeries dont une dizaine de nouveaux venus), le salon bâlois peut aujourd’hui être considéré comme une manifestation de choix sur le marché de l’art international. La tendance 2001 est confirmée avec une majorité d’exposants suisses (35) et allemands (15). Parmi la poignée de galeristes français on note la présence des galeries Samarcande et Makassar-France (Paris).

Arts égyptiens, précolombiens, ethnographiques ou asiatiques…
Les arts antiques restent la grande spécialité du Salon avec Royal-Athena Galleries de New York, Rupert Wace de Londres ou Archea Ancient Art des Pays-Bas. Parmi les pièces importantes, on remarque un vase à figures rouges (Antiken-Kabinett, Francfort), une paire de chevaliers de la dynastie Tang (Ming-K’i Gallery, Waardamme, Belgique), un chat égyptien en bronze (Royal-Athena Galleries, New York) ou encore une sculpture en pierre du Costa Rica, Homme debout (Stendahl Galleries, Los Angeles).

Des acheteurs européens
La section des manuscrits et livres rares est représentée par Bruce Ferrini (États-Unis), Simon Finch et Quaritch (Londres) et Erasmushaus (Suisse). Cette dernière expose notamment une lettre de Napoléon Ier et un ouvrage d’Euclide. Un ensemble de mobilier signé Jacques-Émile Rulhmann est présenté par la galerie parisienne Makassar qui espère bien, par cette première participation, «s’ouvrir à une clientèle plus européenne».


 Stéphanie Magalhaes
12.10.2002